Lors de mes conférences sur l’importance de vivre en conscience de la mort, je cite souvent Bronnie Ware, cette infirmière australienne qui a recueilli les plus grands regrets exprimés en fin de vie. L’un d’eux revient avec une force particulière : ne pas avoir suffisamment exprimé ses sentiments. Dans nos relations personnelles comme professionnelles, nous avons souvent tendance soit à verbaliser le négatif, soit à taire certaines émotions par peur de blesser ou de déranger.