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Coach personnelle et professionnelle certifiée RNCP - Accompagnante du deuil diplômée de l'Université Jules Verne de Picardie -

Praticienne Narrative - Facilitatrice  I En cabinet (Orléans) et à distance I Intervention dans la région Centre-Val de Loire.

Nous ne sommes pas éternels !

28 sept.
2 min de lecture

On se croit éternels. Jusqu’au jour où la vie nous rappelle que... bah non !


Le message transmis dans cette vidéo, à travers la disparition de Marc de La Ménardière, rejoint exactement ce que je défends dans mes interventions :

        

 Parler de la mort pour vivre...mieux !


Vivre en conscience de notre finitude, ce n’est pas être obsédé par la mort.

C’est se demander : Est-ce que je vis vraiment la vie que j’ai envie de vivre ? Est-ce que je suis authentique ou est-ce que je porte encore le costume que les autres ont choisi pour moi ?


Personnellement, cette conscience de la mort m’accompagne au quotidien.

Quand je suis avec ma fille et que je m’ennuie — oui, ça arrive au meilleur des parents— je me pose parfois cette question :

« Si elle mourait demain, est-ce que je regretterais de ne pas avoir davantage profité d’elle aujourd’hui ? »


Cette question ne m’oblige pas à rester avec elle mais à choisir en conscience.

Soit je décide que j’ai besoin de faire autre chose soit je reste en étant pleinement là.


Et c’est pareil dans mes relations.

Je ressens une espèce d'urgence à dire aux gens ce qu’ils représentent pour moi.

À exprimer ce que je ressens et à faire fi du fameux « bon moment » ou de cette encombrante pudeur.


En fait, je vis avec cette espèce d'urgence à mettre en dehors ce que j'ai au-dedans...


Parce qu’au fond, pour moi, parler de la mort, ce n’est pas parler de la fin, c’est se demander ce que je veux faire de la vie qu’il me reste....et.... comment ai-je envie que les gens se sentent en ma présence ?!


Je suis Edith Pradalie. J'accompagne et sensibilise aux transitions de vie et aux deuils.



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